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Magazine Diplomat Investissement - Toyota dévoile des profits vertigineux et veut encore accélérer

Toyota dévoile des profits vertigineux et veut encore accélérer

Toyota dévoile des profits vertigineux et veut encore accélérer

Le constructeur automobile japonais Toyota a annoncé vendredi un bénéfice net annuel historique, à la faveur du yen faible, et espère pulvériser ses records au cours d'un exercice clé pour le numéro un mondial qui reprend son expansion après une longue pause.

Entre le 1er avril 2014 et le 31 mars 2015, il a dégagé un profit de 2.173 milliards de yens (16,7 milliards d'euros). Il dépasse ainsi ses prévisions qu'il avait pourtant relevées à deux reprises.

Le résultat d'exploitation a lui aussi atteint des niveaux inédits, s'envolant de 20% à 2.750 milliards de yens grâce à "des effets de change favorables et des efforts de réduction des coûts".

Ces éléments "ont permis de compenser des facteurs négatifs, tels que de moindres ventes de véhicules et des dépenses accrues pour renforcer notre compétitivité", a expliqué le PDG Akio Toyoda.

Le fabricant de la citadine Yaris et de la voiture hybride Prius a écoulé 8,97 millions de voitures (Toyota et Lexus, une marque de luxe) sur la période, contre 9,11 millions l'année précédente. En incluant les mini-véhicules Daihatsu et les poids lourds Hino, le total s'établit à 10,16 millions d'unités.

D'un côté, il a souffert de la morosité de la conjoncture nippone, où une douloureuse hausse de TVA a ébranlé la consommation, et en Asie (Thaïlande, Indonésie), de l'autre il a savouré le dynamisme nord-américain et un marché européen de bonne tenue.

Cependant, le chiffre d'affaires, dopé par la dépréciation du yen, est ressorti en hausse de 6% à 27.234 milliards de yens (209 milliards d'euros).

- Nouveaux records en vue -

Dans ce contexte favorable, Toyota a fait un geste en direction des actionnaires en dévoilant un programme de rachat d'actions portant sur un maximum de 40 millions de titres, pour un montant de 300 milliards de yens (2,2 milliards d'euros).

Après avoir été ébranlé par la crise financière mondiale, puis par une série noire de rappels en 2009-2010, le géant a renoué avec une santé florissante.

A l'image de ses compatriotes Nissan ou Mitsubishi Motors, Toyota a reçu un coup de pouce des "Abenomics", stratégie de relance du Premier ministre Shinzo Abe qui a entraîné un net affaiblissement de la devise nippone.

Pour cet exercice en revanche, la firme de la région de Nagoya (centre du Japon) s'attend à un impact négatif sur le front des devises, mais entend braver ces vents contraires et veut faire encore mieux, même si certains analystes ont jugé ses projections trop timides.

Toyota anticipe un bénéfice net de 2.250 milliards de yens ("3,5%, 18 milliards d'euros au taux de change retenu par le groupe) et un gain opérationnel de 2.800 milliards de yens ("1,8%).

Ses ventes devraient cependant de nouveau marquer le pas en volume, pour des recettes en petite hausse de 1%, à 27.500 milliards de yens.

- 'Croisée des chemins' -

Si la demande aux Etats-Unis devrait rester "solide", "nous prévoyons un recul en Asie dans un environnement de plus en plus difficile, ainsi que dans les marchés émergents tels que la Russie et le Moyen-Orient sur fond de chute des prix du pétrole", a détaillé Nobuyori Kodaira, vice-président du groupe, lors d'une conférence de presse.

Après l'euphorie de ces deux derniers exercices, "nous sommes à la croisée des chemins", a jugé M. Toyoda. "Allons-nous réussir à maintenir une croissance durable, ou alors revenir en arrière malgré tous les efforts réalisés jusqu'ici", a-t-il lancé, en référence aux réformes lancées sous son égide.

Le dirigeant avait décidé en 2013 de geler les constructions d'usines dans le but de "renforcer la compétitivité" du groupe. "Après une pause volontaire, nous entrons dans une phase d'exécution", a souligné le petit-fils du fondateur.

De fait, Toyota s'estime désormais prêt à franchir le pas: il a fait part mi-avril d'un investissement de plus d'un milliard d'euros pour bâtir une usine au Mexique afin de mieux desservir ses clients nord-américains, et une nouvelle ligne de production en Chine, premier marché mondial de l'automobile.

L'enjeu? Rester dans la course au titre mondial, qu'il a réussi à garder au premier trimestre, mais l'allemand Volkswagen pourrait lui voler la vedette cette année.